Ahhhhh, Noël!
janv
01
2020
Ahhhhh, Noël!
mozaik
seperation

Dès le début du commencement de l’apparition du mois de novembre, alors que les bougies à l’intérieur des citrouilles d’Halloween n’ont pas fini de fondre, la télé, les commerces, les panneaux publicitaires nous rappellent qu’on doit acheter une tonne de cadeaux qui ne serviront à rien et que la saison des Fêtes arrive à grands pas, même si on ne l’a pas encore invitée. Qu’est-ce que je donnerais pour courir plus vite qu’elle en la doublant, tel un athlète olympique, ne laissant derrière moi qu’un point scintillant à l’horizon, ou mieux encore, remonter le temps pour revenir au soleil et à la chaleur en la laissant seule, au froid, sous la neige et la glace, avec ses paillettes, ses choux et ses pères Noël à saveur de Coca Cola.

Vous l’aurez deviné, je n’écouterai pas « l’Album de Noël » de Rock Voisine et je ne regarderai pas « Noël chez les Cooper », j’aurais plutôt tendance à revoir avec grand plaisir « Le Père Noël est une ordure » dans mon salon, déguisé en Grinch.

Mais trêve de cynisme.

Parlant de trêve, je vous suggère un film de guerre « Joyeux Noël » réalisé par Christian Carion (un nom prédestiné), basé sur des faits réels.

Pendant la Première Guerre mondiale, près d’une petite ville du nord de la France, trois troupes militaires, l’une allemande, l’une écossaise et l’autre française se retrouvent face à face la veille de Noël. Lorsque la nuit s’installe, s’élève la voix d’un soldat allemand, autrefois chanteur d’opéra, lançant au-dessus des tranchées un chant de Noël, d’amour et de paix. Et alors, l’inimaginable se produit, une trêve et une rencontre. Méfiants d’abord, les belligérants sortiront l’un après l’autre de leur trou à rats pour aller vers l’ennemi, pour partager leurs provisions et fraterniser jusqu’à se rendre à l’évidence. Peu importe l’origine des combattants, ils sont tous des êtres humains, et de la boue des champs de bataille peut naître un miracle inventé par l’Homme, une fenêtre au cœur de l’horreur, une trêve où tout à coup, tous les possibles sont permis.

Tous ces titres, ici, chez nous, à la bibliothèque.

L’usager.

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